Un blue cat sur mon blog

Publié le par C@

Il y a des projets qui vous tiennent à cœur, que l’on garde en tête et qui ne vous quittent pas, peu importe les obstacles ou le temps. Résolument obstinée voire acharnée, je n’ai pas cessé d’y croire et j’y suis parvenue : j’ai rencontré sur Aix Richard CAILLAT qui a accepté de répondre à mes questions ! Quelque peu déstabilisée par sa simplicité, son accessibilité, j’espère ne pas avoir perdu tous mes moyens : jugez plutôt en lisant ci-après ;))

 

 

 

1/ Je ne résiste pas à l’envie de vous demander : Pouvez-vous nous donner un scoop sur Be blue cat 2 ?

La suite de ‘Be blue cat’ sortira en Mars 2006 et s’intitulera ‘Passionnément Singulier’. 37 Personnes, d’univers différents ont été interviewées : des sportifs (Yannick Noah), des comédiens, des personnes connues mais aussi moins connues afin d’illustrer et prolonger le concept de Be blue cat.

Nous avons fait appel à un photographe renommé pour réaliser quelques portraits et ainsi apporter un plus. 

 

 

 

2/ Qui peu prétendre être un blue cat ? Est-ce un club très select ?  

Il y a un blue cat en chacun de nous. Nous avons tous des rêves, des convictions, un potentiel qui ne demandent qu’à voir le jour.

Néanmoins, le système éducatif, les règles de vie en société ne permettent pas à tous les blue cat de se révéler et d’exprimer sa singularité.

Le système est tel que nous sommes formatés, nous entrons dans la vie active sans y avoir été préparé ni avoir bénéficié de conseils avisés. Certains blue cat brillent plus que d’autres car, malheureusement, tous les blue cat n’ont pas toujours des parents attentifs, ou la force de caractère suffisante pour être encouragés à cultiver leur singularité. Cependant, Be blue cat n’est en aucun cas réservé à une élite car il ne suffit pas d’être célèbre pour être un blue cat !

 

 

 

3/ Pourquoi le site de Be blue cat ne s’oriente pas vers le blog pour plus d’interactivité et d’action en temps réel?

Tout simplement parce que cela nécessite un investissement en temps qui ne m’est pas permis compte tenu de mes responsabilités au sein d’High Co.

 

 

4/ Justement, pourquoi un groupe comme High co, singulier et impertinent,  ne figure pas parmi les pionniers de la blogosphère ?

Il est vrai que l’on voit se multiplier les blogs d’entreprises, d’hommes politiques, même Michel Edouard Leclerc a son blog … Néanmoins, je pense que pour entrer dans la blogosphère, il faut avoir non seulement un message fédérateur et intéressant sur lequel communiquer mais aussi du temps.

High Co, en sa qualité de groupe coté en bourse doit déjà répondre à des règles strictes de communication sur ses résultats et sa stratégie. Par ailleurs, au sein du groupe, je cultive la transparence, et nous avons également une Newsletter diffusée auprès de nos clients : aussi, pour l’instant, je ne vois pas ce que High Co pourrait apporter à la Blogosphère.

 

 

5/ Quel regard portez vous sur les marques qui détournent les blogs dans un seul but commercial ?

Les marques se réveillent tardivement. Leurs messages publicitaires sont noyés dans le masse media . En grande surface, les marques sont également dépendantes des linéaires : mais le consommateur n’agit plus avec son affectif et s’oriente vers l’offre la plus avantageuse.

Les marques ont laissé partir leur cœur et leur histoire et leur mémoire (comme Germaine pour Lustucru …). Est-ce que entrer dans la blogosphère ou faire du buzz sera suffisant ? Dans tous les cas, regagner la confiance du consommateur nécessite du travail .

 

 

6/ Quelles conséquences la loi dutreil peut-elle avoir sur les programmes de fidélisation des enseignes mais également sur une structure comme celle d’High co ?

à Du côté des programmes de fidélisation, cela ne va pas changer grand chose. Les enseignes ont mis en place des programmes lourds sur lesquels elles travaillent maintenant depuis un certain temps. Elles ont nourrit un lien relationnel avec le consommateur grâces aux cartes, aux points cadeaux, aux mailing…

Elles devront sans doute réduire leurs moyens mais possèdent déjà leurs bases de données de fidèles. Peut-être vont elles les monnayer?

à Pour High Co, ce contexte est favorable. Les marques ne savent plus comment communiquer avec les enseignes car cela est devenu extrêmement complexe. Dans cette optique, High Co apporte son expertise, des valeurs ajoutées clés pour communiquer autrement qu’avec des négos. 

 

 

7/ La fidélité du consommateur : est-ce encore possible ?Aujourd’hui, la fidélité n’existe plus au singulier : il y a simplement des fidélités. Les consommateurs sont caméléons, fréquentent plusieurs enseignes dont ils possèdent la carte de fidélité, ceci est aussi valable dans le secteur du jardinage, de la parfumerie, ou de la presse.

Il n’y a plus d’exclusivité, le temps du ‘mono’ est dépassé.

Il faut donner envie, convaincre à l’instant T et les marques et les enseignes surenchérissent dans la complexité au lieu de s’orienter vers la créativité et la simplicité.

 

 

 

8/ Le prospectus papier a-t-il encore de l’avenir ?

High Co a 15 ans et cela fait 15 ans que l’on me prédit la chute du prospectus papier. Je pense qu’il est profondément ancré dans les mœurs, au même titre que le Bon de réduction et que le consommateur ne peut s’en passer pour déterminer rapidement quels sont les avantages dont il peut bénéficier. C’est le moyen le plus efficace dont le consommateur dispose pour s’y retrouver.

En 2007, les enseignes vont être tentées de s’orienter vers la Pub Télé qui leur était interdite jusqu’à présent : néanmoins, elles risquent fort d’être déçues : le retour sur image ne sera pas suffisant et l’impact sur les ventes très faible. En tous cas c’est ma conviction .

 

 

 

 

 

Publié dans Interview

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Commenter cet article

POULAIN 20/03/2008 17:40

Réponse à la question 8 très incohérente avec les actions du Groupe qui fait se rencontrer indutriels de la grande conso et les équipes comm de l'OM pour échanger autour du marketing sportif... donc TV... donc...